Dès ce lundi 3 novembre, treize bénévoles entrent en fonction dans le cadre de l’action RailFair des CFF à la gare d’Aigle. Ces parrains et marraines viennent de terminer une formation certifiée par la Croix-Rouge. Ils vont effectuer des tournus par groupe de deux sur le périmètre de la gare. Le but de cette présence consiste à aider les voyageurs et à augmenter le sentiment de sécurité par le biais d’une visibilité préventive.Les annonces passées dans la presse ont permis de recruter treize bénévoles, soit huit hommes et cinq femmes, dont une majorité de résidants aiglons. Beaucoup ont déjà exercé une activité de bénévolat ou de médiation et leur âge se situe dans une fourchette allant de 25 à 68 ans. De manière générale, la motivation des candidates et candidats repose sur une volonté d’être utile et de contribuer à la qualité des contacts avec la population.
Une formation de cinq jours, suivie sous l’égide de la Croix-Rouge, leur a donné les bases utiles pour développer leurs compétences sociales et prévenir les cas de violence et d’incivilités. Les bénévoles se sont confrontés à des mises en situation pour bien cerner les aspects de leur présence en gare d’Aigle.
En binôme
Dès le 3 novembre, les parrains et marraines commencent leur tournus, entre 16h et 22h, selon leurs disponibilités et une répartition par équipe de deux. Le taux de couverture quotidien dépend avant tout des disponibilités annoncées par les bénévoles. Munis de gilet et de casquette estampillés RailFair, les parrains et marraines disposent d’un mobile pour appeler les numéros d’urgence en cas d’événement. Ils gardent aussi le contact avec la police d’Aigle, tout en précisant qu’ils n’en sont pas les auxiliaires. La commune a mis à leur disposition un local à proximité de la gare CFF afin de leur assurer un vestiaire. Les restaurateurs de la place s’associent à cette action en offrant spontanément des boissons chaudes aux équipes qui prennent une pause dans leur établissement.
La présence des parrains et marraines en gare d’Aigle concrétise les mesures de sécurité passive, voulues par la Municipalité. Elles complètent également la sécurité répressive, concrétisée notamment par la prochaine installation de vidéosurveillance à la gare, et la politique de prévention auprès des jeunes de 17-22 ans, actuellement à l’étude.
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